samedi 25 septembre 2021

Amis 😍

Dire que je vous aime me parait si faible! Vous êtes mon oxygène, mon garde-fous, mon mousqueton de sécurité… 

Vous partagez ma folie et votre sagesse, vous avez le cœur aussi gros que le mien et savez accepter mon besoin d’amour constant. 

Vous connaissez mes failles, mes erreurs et mes problèmes; les jugements sont toujours hors-jeux. 

J’ai toujours été là pour vous mais ça n’a pas été en vain, vous connaissez mon entêtement, ma rancoeur mais surtout vous êtes mon bonheur. 

Toujours là pour discuter, rire ou pleurer, notre leitmotiv c’est partager. 

Que nous soyons du même sang, des amies de beuverie, des connaissances des réseaux ou des camarades de classe à la base, vous constituez tout autant ma famille par votre présence constante à mes côtés.

Nous sommes des soutiens les uns pour les autres et votre présence est un signe que j’ai réussi quelque part dans ma vie. 

Ce sont assez peu de mots mais ils sont tellement vrais que je pense que ma déclaration d’amour pour vous est assez claire ❤️








vendredi 3 septembre 2021

Parce que !

Cette conjonction de coordination qui est utilisée à outrance et qui laisse présager une envie d'être tranquille. 

Lorqu'on est bien élevé, il n'est que le début d'une réponse, la liaison vers l'explication d'une action mais parfois, lorsque les explications deviennent vaines, il sonne comme un "va te faire foutre!" en plus acceptable. 

Parce que oui, des fois on en a juste marre de justifier nos choix, nos actions, nos sentiments. Parce que c'est épuisant de répéter qu'on est aussi humain et doté d'un cœur, qu'on a aussi une vie et qu'on est pas du second choix pour tout le monde.

Parce que nous aussi on a d'autres options, on a d'autres choses à faire, on a d'autres amis et on est quand même capable d'aimer tout le monde à sa juste valeur.

Parce que jamais on ne dira à quelqu'un qu'on aime qu'il n'est pas notre priorité.

Parce que malgré la tristesse, la douleur et la fatigue, on a su s'oublier pour écouter les autres pleurer et se confier.

Parce qu'au fond si on supporte les difficultés et qu'on arrête pas tout c'est pour ne pas blesser ceux qui nous aiment.

Parce que parfois toute cette abnégation nous font penser qu'on a signé pour faire le don de soi et oublier de s'occuper de son propre ego.

Sauf qu'il faut l'avouer des fois on est pas des saints, notre vie est aussi importante que celle des autres et on ne devrait pas tout accepté sous couvert de bienséance parce qu'à force tout ça, ça bouffe, ça grignote, ça tiraille et ça nous fait oublier notre propre respect pour nous même! 

Donc juste parce que ... 





vendredi 23 octobre 2020

Bonheur?

Être heureux... c’est quoi en fait? C’est fini? C’est un lointain souvenir comme notre liberté? 

On ne peut plus sortir le soir et se réunir dans des lieux d’échanges sociaux, c’est pour notre santé, pour nous préserver et c’est compréhensible... peut-être. 

Il y a une phrase qui dit que l’enfer c’est les autres; clairement cette pandémie nous fait croire que c’est la vérité, mais pour moi c’est faux! 

Notre bonheur c’est aussi et surtout grâce à nos cercles sociaux qu’on l’obtient. Alors non, je ne parle pas des gens croisés en boîte ou dans des lieux bondés (même s’ils nous permettent d’ouvrir nos horizons et de sortir de nos zones de confort social), je parle de passer des heures autour d’un café avec sa meilleur amie, partager un fast-food en regardant le catch avec son meilleur pote, traîner à parler de tout et de rien pendant des heures avec une copine qu’on kiffe mais qu’on a du mal à voir à d’autres moments que le soir, ou tout simplement, se réunir en famille pour l’anniversaire de sa maman. 

On me dira qu’il faut appliquer le principe de précaution mais si ce foutu principe nous tue mentalement peu à peu, est-ce qu’il est vraiment de précaution? Ne serait-il pas plutôt principe de dépression? 

Depuis la fin du confinement, j’apprends que le nombre de gens qui ont tout abandonné a augmenté. Certains suite à des difficultés économiques, d’autres à une incapacité a supporter la solitude et d’autres encore qui ne voyaient plus d’avenir possible dans un monde où la peur règne entre la maladie, les incertitudes économiques et la restriction de nos libertés... ils ont juste décidé que respirer ne valait plus la peine. 

J’avoue que tout ce climat me pèse et que j’hésite entre le fait de ne plus trop oser bouger, m’enfermer chez moi et passer mon temps à dormir pour oublier ou au contraire, m’en foutre et vivre comme je peux, continuer à voir ceux que j’aime, au risque de tomber malade? ...  
Je n’arrive plus à être positive et je perds peu à peu la capacité à voir un avenir positif. 

Alors clairement, je n’ai pas l’intention de faire un tri dans mes amis et ma famille pour me limiter à un cercle social de six personnes, c’est beaucoup trop me demander. Je ne fais plus de câlins, je ne fais plus la bise, je me tiens à distance et c’est déjà beaucoup. 

Tout ça, je pense qu’on est très loin de s’en sortir et il va falloir se faire à cette m@rde, mais si vous voulez mon avis, empêcher les gens de s’aérer l’esprit en dehors du boulot, tuer tout un secteur économique, ce ne sont pas des solutions viables sur le long terme. On va finir avec une société à cran et suicidaire... 

Et vous vous en pensez quoi de tout ça? 

vendredi 9 octobre 2020

Les lutins facétieux ...

Coucou les bouchons! 

Suis-je la seule à qui ca arrive: la disparition de vêtements qu’une ancienne photo nous rappelle l’existence, ou la perte systématique des écouteurs, l’égarement du passeport pourtant toujours à sa place depuis des mois et qui disparaît lorsqu’on veut le mettre dans son sac... 

J’ai l’impression de devenir folle! Mon cerveau cherche toutes les solutions possibles et je ne trouve pas! 
En parcourant mon compte Instagram, j’ai remarqué une robe que je n’ai porté que le temps d’une photo et que j’aurais aimé remettre car parfaite pour l’Automne; au bout de trois armoires retournées, pas de signe de vie de cette fichue robe! Pourtant, je ne l’ai pas vendue ni brûlée ! 

Je ne comprends pas comment je peux égarer un vêtement comme ça, comment c’est faisable... je pense que des petits êtres malicieux s’amusent à jouer avec nos nerfs, je ne vois pas d’autre solution! 

Bon je retourne mettre mes armoires à l’envers, le monde magique ne gagnera pas face à moi! 






dimanche 25 août 2019

J'ai été celle ...

J'ai été celle qui pardonnait tout peu importe la démesure de l'affront ou la douleur qu'il occurre.
J'ai été celle qui finissait par s'en vouloir de reprocher aux autres leur méchanceté.
J'ai été celle qui doutait de sa bienveillance et qui se demandait où avait été son erreur.
J'ai été celle qui pleurait alors qu'elle était dans son droit.
J'ai été celle qui s'est tue alors qu'elle aurait dû hurler pour qu'on l'entende.
J'ai été celle qui a douté de sa raison et des faits.
J'ai toujours été celle qui s'excuse.
J'ai été celle qui a souvent été déçue.
J'ai été celle qui ne croit pas en elle.
J'ai été celle qui doute.
J'ai été celle qui fuit.
J'ai été celle qui se cache pour pleurer.
J'ai été celle qui sourit pour faire croire que tout va bien.
J'ai été celle qui pense aux autres avant elle.
J'ai été celle qui se pense moins bien que les autres.
J'ai été celle qui rêve beaucoup.
J'ai été celle qui ne voit pas d'avenir.
J'ai été celle qui veut en finir.
J'ai été celle qui se trouve stupide.
J'ai été celle qui se trouve vide.
J'ai été celle qui se sent seule.
J'ai été celle qui se sent égoïste.
Et j'ai été celle qui reste malgré tout.






jeudi 8 août 2019

SexualitéXFéminité

Perversions ou simples plaisirs, la sexualité est un jeu où l’interdit et l’immoral plane pour atteindre l’orgasme. 

Au fil des siècles, on a mis en avant la faiblesse des hommes face au corps de la femme, au point de la considérée à la fois sacré et diabolique. 

La sexualité féminine est tabou, une femme qui n’en parle pas est frigide, une qui en parle un peu trop facilement est une salope. 
En tant que femme, on se doit de s’y connaître, d’aimer ça, de maîtriser notre corps, d’être fertile (mais de ne pas tomber enceinte non plus), d’être excitante mais pas trop excitée. Une nana trop demandeuse, c’est effrayant! Quel est ce démon assoiffé de chibres qui serait capable de violer ces pauvres hommes? Le terme de succube a d’ailleurs été inventé au Moyen-Âge pour expliquer cette folie sexuelle: la femme ne pouvait décemment pas aimer le sexe, il fallait donc qu’elle soit exorcisée de cette possession indigne d’elle… Dans certain cas, le traitement était un viol en réunion: rien de mieux pour refroidir ces dévergondées! …

En 1900, on parlait d’hystérie: la femme se voyait prescrire des séances de masturbation effectué par son médecin: les pauvres ont béni l’arrivée de l’électricité et l’invention du premier vibromasseur pour soulager leurs poignets endoloris.

Dans les années 40, les assoiffées étaient enfermées dans des asiles psychiatriques et, aux Etats-Unis, cette prude nation, on pratiquait la lobotomie afin de soigner les esprits malades.
On ne parlera bien sûr pas des mutilations génitales féminines comme l’excision ou l’infibulation pratiquées depuis l’ère des pharaons sur les continents asiatique et africain afin de réduire les envies de la femme.


L’Histoire nous prouve que depuis la nuit des temps la sexualité féminine fait peur et que les hommes ont toujours cherché à la contrôler. Le terme “femme libérée” résume bien l’image qu’on a encore aujourd’hui de tout ça: un homme qui se masturbe, couche avec plusieurs femmes ou prend du bon temps, c’est normal. Mais on parle de femme libre pour le sexe opposé: à croire que nous sommes esclave de la volonté masculine et que prendre en main notre plaisir c’est faire barrage à la sacro-sainte volonté du dieu pénis!  Nous sommes donc esclave de la volonté des hommes dans un monde où le patriarcat règne même dans notre intimité.


Cette image de salope est tellement bien ancrée dans l’inconscient collectif que les femmes elles-mêmes se jugent et s’autoflagèlent de génération en génération, au point que certaines jeunes filles se retrouvent désemparées face à leur première fois. 


Je rêve du jour où une femme ne sera pas juger sur son nombre de partenaires ou la longueur de sa jupe.
J’estime que le corps féminin est beau mais pas plus sacré que le corps masculin.
La pudeur ne devrait pas être plus féminine que masculine.
La sexualisation ne devrait pas être réservée au corps féminin.
Pourquoi devrions-nous être choqués à la vue d’un sein mais pas à la vue d’un torse?
Le fessier masculin fait tout autant d’effet que le fessier féminin…
Ces questions ont toutes une seule et même réponse: le patriarcat. 


Je me demande si un jour l'égalité sera réelle entre chaque personne sur cette planète mais je commence à penser que la Terre prendra feu avant que nos esprits s'éclairent …

mercredi 12 juin 2019

Bitches or not bitches

Et bien oui les bouchons je suis de retour par ici!
J'ai eu une phase compliquée ces derniers mois: maladie, rupture, mort, peur, questions et dépression...

Je viens ici vous parler des relations amoureuses et de la perception que nous les femmes en avons.
J'ai été élevée dans un monde où les princesses malheureuses attendaient la venue de l'homme parfait qui allait les sauver de tous les problèmes qu'elles vivaient. Je vous avoue que je ne pensais pas avoir été tant influencée par ces contes de fée qui mettent la femme en position de faiblesse face à l'homme fort capable de tout assumer.
J'ai grandi dans une famille unie, ma mère est restée à la maison pour élever ses trois filles tandis que mon père enchaînait les journées de travail à rallonge. J'ai toujours vu ma mère à la maison et dépendre financièrement de mon père. Je suis la petite dernière et celle qui a le plus profité de maman. J'ai passé une enfance parfaite avec une mère attentive au moindre de mes désirs.

Je vous parle de ça car je me rend compte que malgré mon féminisme lattant et ma tendance à revendiquer le #girlpower , je suis une vraie romantique qui rêve secrètement du prince sur son cheval blanc... et ça me fait honte.

Depuis le début de mes problèmes de santé, j'ai essayé de m'en sortir financièrement mais force est de constater que ma fatigue et la douleur ont tendance à me clouer sur place...
Ajouter à ça quelques réflexions sur le fait que "je devrais me caser" et que "le mec doit être financièrement stable" et vous aurez un syndrome de perte de confiance en ses propres capacités...

Alors voilà, j'ai du temps à perdre et j'ai rencontré des hommes. J'ai l'avantage d'être attirante et d'avoir une facilité à rencontrer des partenaires potentiels. Je pourrais clairement les consommer comme des petits pains mais ma vision du respect m'empêche de jouer, pour autant, aux yeux de la société, ne suis-je pas une salope? Car oui, soyons honnête, quand une femme a plus de deux rendez-vous dans un mois, les yeux s'écarquillent. Notre société patriarcale a beau évolué j'ai encore pu lire récemment un tweet qui clamait qu'une femme qui avait couché avec plus de cinq hommes dans sa vie ne méritait pas de se marier.... Je vous laisse imaginer ma tête à la lecture de cette débilité! Et si on appliquait cette règle aux "dominants" comme beaucoup s'appellent? On va pouvoir gagner des samedis avec le nombre de cérémonies annulées !!

Tout ça pour dire qu'à une époque où la femme essaye de se faire entendre, et bien continuons à être des bitches, à empêcher ces hommes de nous imposer des règles sur notre propre corps comme certains arriérés d'Alabama.
Faisons leur comprendre que ce n'est pas parce qu'on a des menstruations que nous sommes incapables de gérer des responsabilités.
Oui, nous pouvons tomber enceintes, mais est-ce pour autant que l'on doit être discriminée à l'embauche lorsque qu'on a la trentaine et pas encore de bébés?

Et pour en revenir à toutes les femmes qui veulent vivre une vie libre, faire le premier pas, qui veulent avoir des amants, s'habiller comme elles le souhaitent, s'amuser entre filles et avoir confiance en les hommes qui les entourent sans pour autant avoir de doutes sur leurs intentions, et bien les filles, soyons des bitches! Si cela veut dire assumer notre vie, notre corps, alors soyons fortes!

Au passage, je remercie Disney et sa remasterisation version émancipation de la femme du classique Aladdin; Jasmine est sultanne et non pas simplement princesse, elle saura régner sans avoir besoin d'homme!! J'ai adoré voir cette fin et le fait que ma nièce de 10 ans l'ait compris.

Alors bien entendu, je ne déteste pas les hommes, j'ai même un faible pour les grands aux épaules larges, au regard doux et au sourire franc. J'essaye juste de me reprendre en main et d'effacer ses pensées indignes qui me disent que je ne suis pas capable de m'en sortir seule. Je pense que j'aurai toujours besoin de me sentir protégée et désirée mais il faut aussi que je sache être mon propre sauveur et c'est une bataille qui est longue à mener.