jeudi 3 avril 2025

Amour pur

Je t’aime mon amour, mon bijou précieux, ma petite boule de poils, ma peluche qui ronfle. Je t’aime en crever à m’arracher le cœur, je t’aime comme ta grande sœur partie trop tôt, je t’aime tellement que ça me fait mal. J’aime te regarder du bout des griffes à la pointe de la queue, j’aime sentir ton souffle et entendre tes petites pattes sur le sol qui viennent vers moi. J’aime ta respiration appuyée lorsque, tu en as marre de moi, tes grognements et tes bruits indescriptibles Lorsque tu veux que l’on te voit. J’aime chaque seconde comme un instant précieux car je sais que tes années avec moi ne seront pas longues du moins pas assez pour tout l’amour que j’ai à te donner. J’adore ta folie de bébé chien que tu resteras toujours, je chérie les moments où tu t’endors contre moi, et où tes rêves t’emportent dans des merveilleuses ballades, j’adore ta chaleur et entendre battre ton cœur. J’aime quand tu te blottis entre mes jambes pour dormir et faire tes plus beaux rêves, j’ adore voir tes oreilles à l’écoute du moindre bruit et ta truffe à l’affût de la moindre odeur. J’aime la pureté que je vois dans ton regard, ces petits yeux qui ne portent aucun jugement. Je le chérie le bonheur que tu exprimes lorsque tu me vois tout comme ton besoin constant de te blottir contre moi. Je meurs de culpabilité lorsque ton regard se fait triste quand tu me vois passer la porte sans toi. J’espère que tu comprends que si je pouvais, je t’emmènerais partout avec moi. Je vis avec la peur que tu partes trop tôt trop vite comme ta grande sœur, je te souhaiterais éternelle, même si je sais que c’est un rêve irréel...






dimanche 26 mai 2024

Étouffer

Étouffer c’est l’une des morts les plus lentes et douloureuses, sentir son corps incapable de respirer, cette action si simple et naturelle, ne plus réussir à prendre l’air qui nous est nécessaire pour vivre, lutter, gémir, implorer, avoir la poitrine qui refuse de se gonfler de ce précieux oxygène vital. 


Il paraît qu’on finit par s’évanouir avant que la mort vienne, mais que la lutte durant ces quelques ultimes minutes doit paraître longue et injuste. Se sentir impuissant face à un simple manque d’une essence impalpable et invisible mais si important à notre vie. 


La dépression est comparable en ça a l’étouffement, on se bat contre des ombres, on étouffe sous des idées, on s’effondre accablé par des ressentis.


Ne pas savoir justifier pourquoi l’on pleure et s’abrutir de médicaments pour combler le trou dans notre poitrine, c’est se sentir seul, vide et épuisé par le port constant de ce masque de bienveillance et ce sourire qui n’a aucun reflet dans nos yeux.


Échapper à ça serait simple mais fatal…


dimanche 18 février 2024

La réalité ..

Il y a des moments qui sont fantastiques. Il y a des moments qui sont hors du temps

Être entouré de ses amis, voir tous ces gens qui compte pour soi, partager un bon repas rire et en avoir mal au ventre, fumer à tousser, glousser pour n’importe quoi et piailler comme des oies: c’est la joie de vivre, c’est l’empressement de l’instant, c’est l’importance des moments partagés. C’est l’amitié, c’est l’amour et c’est tout ce qui compte au fond.

Ces moments-là, il te font oublier, oublier tes problèmes de santé, oublier des problèmes d’argent, oublier tes problèmes familiaux. Oublier les incompréhensions, oublier les petites bagarres et les désagréments de la vie.

Mais le retour à la réalité là, brutal, intempestif. Il te ramène dans le vif du sujet dans l’écorche ment des passions dans la douleur de l’incompréhension.

Être ouvert d’esprit et aimer les gens à être généreux et aimé, comprendre et aimé partager. Ce n’est pas un point commun à tous être humain, j’ai le malheur d’avoir la curiosité d’aimer les gens peu importe, leur origine, leur religion. J’aime me confronter à la différence, j’aime sortir de mon confort, de ce dans quoi j’ai grandi, et souvent je tombe amoureuse de personnes ayant d’autres cultures, d’autres vie de famille, d’autres joies de vivre. J’aime avoir tout ce monde différent autour de moi.

Aimer la différence, c’est aussi se confronter à l’incompréhension de ceux avec qui l’on a grandi. Se confronter à ceux qui ont peur des autres et impliquer des gens que l’on aime dans des situations qu’ils n’ont pas choisi. C’est être fautif et faire du mal parce qu’on a envie que tout le monde s’entende, qu’on a envie, que tout le monde puisse être heureux ensemble, alors que ces personnes sont incapables de se supporter sans ta présence, pour qui être ensemble est une concession qu’il vous accorde parce qu’ils t’aiment, mais qu’ils ne s’aimeront jamais… 

Malheureusement, tout le monde ne sait pas pratiquer l’art de l’hypocrisie et des mots sont parfois dits, les conséquences sont douloureuses et ne se font pas attendre. Les petites différences deviennent des montagnes insurmontables et les avis tranchés sont plus implacables que le plus ciselé des couperets.

Pour calmer le jeu, on crée la distance. On éteint le feu en en parlant plus mais les braises sont là, incandescentes, les esprits ruminent et les égos sont blessés par des actions que parfois l’alcool a amplifié.

Au final, en voulant rapprocher tout le monde autour de toi, tu n’as fait qu’attiser la peur des différences de chacun envers l’autre. Tu te retrouves tiraillé et détruit, perdu et étourdi, avec l’envie de disparaître. Parce que tu sais que cette incompréhension, ne cessera jamais et que ton utopie restera un rêve inatteignable. La vie t’obligera malgré toi à faire un choix dont tu ne veux pas… 


dimanche 13 août 2023

L’amoureux insouciant

L’évidence est parfois trop éblouissante, trop aveuglante. Est-ce que je fais partie de ses héroïnes de bouquins, les passives, les douces qui laissent les indices plus gros que des montagnes se cacher sous de simples tapis de laine? Suis-je de celles qui ne veulent pas voir de peur de tomber de leur jolie nuage bien confortable ?

Combien de claques peut-on supporter ? Combien d’irrégularités peut-on accepter ? Combien de promesses faites à soi-même peut-on briser? 

La santé d’un être dépend de son mental et lorsqu’on analyse mon passif médical on peut se faire une idée de la mienne… 

Faut-il endormir les doutes ? Faut-il faire taire le rire cynique dans sa tête ? Faut-il continuer et droguer son esprit malade ?

Y-a-t-il jamais eu des fins heureuses ? Les contes de fée ne sont que des histoires pour faire rêver les petites filles et endormir les craintes des plus grandes. 
Chaque phrase, chaque acte ramène à la dure réalité qui dépeuple l’esprit de toutes joies et de l’insouciance bénie. 

La douleur est aussi nécessaire à la vie qu’un battement de cœur, elle nous maintient en éveil et c’est elle qui nous rappelle à la réalité. L’amour est une sorte d’extasie qui endort les sens et embrume la raison. 
Peu importe l’épaisseur du mur de bons sentiments et de frivolités torrides, la raison arrivera à faire son chemin et à ouvrir les yeux de l’amoureux inconscient.

mardi 16 mai 2023

Épuisée

Je n’aimerai plus, c’est ce que j’avais dit, je n’aimerais plus… C’est trop dur, trop passionné, trop douloureux… Je n’aimerai plus ! Je ne voulais plus ça m’essouffle, ça me perturbe, ça me détruit… Je n’aimerai plus ! J’y crois, je le dis du fond de mon âme, du fond de mon cœur, du fond de mon corps, je ne veux plus souffrir pour une personne qui ne me considère que trop peu. Mon amour est trop pur je ne sais pas faire les choses à moitié. Je suis réelle passionnée loyale . J’aime en crever. J’aime à m’oublier j’aime à devenir l’autre, ils ne méritent pas tout ça. Tous autant qu’ils sont, ils ne savent que faire souffrir et penser à eux, égoïste et égocentrique maître de leur petit monde ils ne savent pas se préoccuper des autres, de ceux qui les aiment à en perdre la tête et à manquer d’oxygène.
Ce sont des enfants, impatient toujours en manque d’affection qui ne savent que prendre sans donner. Je n’ai plus la force, je ne l’ai jamais eu, j’ai cru un jour pouvoir, et ça m’a tellement essoufflée que j’ai failli ne jamais me relever. L’amour est cruel, il brûle il décime , il ne reste rien derrière lui. Il faut savoir être un phœnix pour renaître du petit tas de cendres qui reste après une histoire un peu trop passionnelle . Dans mon cas, le Phœnix a été érigé de pierres encore fumantes comme celles jetées par un volcan en fusion; il a fallu du temps pour le construire comme une forteresse dans lequel se trouve mon cœur.

vendredi 2 décembre 2022

Irrationnelle

Donner toujours donner, aimer de façon inconditionnelle sans jamais laisser la rancune t’envahir, être si loin dans l’amour qu’on en oublie ses propres besoins et sa propre raison.

L’irrationalité c’est ce qui me pert parce que je pardonne trop il parait. Je trouve trop d’excuses aux personnes que j’aime, je les crois quand ils me disent être sincère, je les sais humain et je veux réparer leurs failles, je vais parfois les sauver à tout pris au point de me mettre en danger…

Punching-ball : ça pourrait être mon surnom mais en même temps mon prénom signifie martyr, à croire que j’étais destiner à vouloir me sacrifier pour les autres… un coeur pur se doit de ne pas penser à lui, du moins c’est ce que mon cerveau a enregistré depuis des années.

Incapable, assistée, sans avenir: c’est ce que j’ai toujours cru parce qu’on me l’a dit sans mots, qu’on me l’a fait comprendre par des regards compatissants et des soupirs…

Malade: toujours. Un corps qui ne suit pas, hors normes, douloureux sans explication. La dépression est venue s’installer sans que je la remarque d’une façon insidieuse et incisive. Elle m’a mise à tard, même encore plus bas et elle a failli creuser ma tombe.

Debout. Toujours là. Combattante et combative parce que rien n’est jamais simple que malgré tout j’aime ma vie et les humains qui la composent.

dimanche 24 juillet 2022

Pensée

L’amour fait écrire, il réveille nos sens et nous prend au tripes. Bien sûr ce n’est pas le bonheur d’un amour platonique qui nous rend poète mais la passion d’un amour déchirant et impossible, celui qui unit deux corps dans un effluve de sensualité interdit, qui déchire les cœurs par des attentes irréalistes, celui qui réveille les âmes torturées au cœur de la nuit, qui les fait sortir dans la clarté du matin et regarder le ciel étoilé se transformer au premier rayon du soleil. 

Lorsque la passion de l’amour nous rend fou, au bord des larmes et de la crise de nerfs, à ne plus réussir à se nourrir, à vouloir capturer les instants de plaisirs fugaces qui nous font vibrer comme les cordes d’une guitare, seule l’écriture nous délasse accompagnée d’une musique qui nous emporte auprès de l’être aimé.

L’amour nous permet d’exercer notre plume, nous devenons lyrique et triste, romantique à en faire pâlir la blanche Ophélie sur son lac. Tout semble mélancolique quand le cœur n’a pas ce qu’il veut, quand le cerveau nous rappelle constamment la sensation du toucher de l’autre sur sa peau. 

Chaque clignement d’œil ramène dans les bras de cette personne tant désirée,tant voulue. On s’accroche au dernier souvenir que l’on a, on revit nos sensations, nos frissons de plaisir, le goût de ses lèvres, de sa peau sous notre langue, l’odeur qui émanait de ses cheveux et son sourire étrangement joueur. 

L’amour transforme l’être aimé en drogue dure, on est en manque, on le désire plus que la vie et le sommeil nous remet à chaque fois dans ses bras. 

L’absence de réciprocité rend chaque moment fantasmagorique et incertain, on devient un zombie sans cette personne, mis en pause ou en mode automatique quand elle ne se manifeste pas dans notre vie. L’amour nous fait oublier la raison et croire que cette personne est l’oxygène.


mardi 9 novembre 2021

En deuil

Tu connais cette sensation, celle où tu as l’impression que ton cœur a triplé de volume et qu’il se serre à la fois, celle qui te donne l’impression qu’il remonte petit à petit ton œsophage comme s’il était prêt à sortir de ta bouche. Cette sensation qui te donne des hauts le coeur, qui crispe tes membres jusqu’à les faire trembler. 
Elle est tellement puissante cette sensation qu’elle te coupe la respiration: tu as comme un menhir posée sur ta cage thoracique et un sac de cailloux dans l’estomac. 

La plupart du temps, elle t’empêche juste de manger, elle t’embrouille le cerveau, tu fonctionnes par automatisme et ton sommeil est entrecoupé de cauchemars mornes ou traumatisants. Et puis parfois, tu deviens gargantua, tu manges à en vomir, tu te construis un mur épais pour survivre au monde extérieur. 
Tu subis tes journées en souriant aux autres et en affichant un bonheur de façade que les vrais savent vite retirer parce qu’ils voient que l’étoile dans tes yeux n’est plus là. 

Tu sais rire et anticiper les moments où tu dois être heureux mais tout résonne comme dans une chapelle trop vide à l’intérieur, tu ne ressens que quand c’est vraiment fort, que quand l’adrénaline du danger réveille tes sensations engourdies.

Ce regard un peu triste et perdu, il attire les prédateurs: ces êtres qui savent détecter les failles d’une personne déjà brisée qui sera plus facile à manipuler ou à utiliser. Ton subconscient résiste tant bien que mal mais la bête noire de la dépression étouffe sa voix et tu t’engouffres dans des voies de plus en plus sombres, sur des chemins tortueux en compagnie douteuse. 

Tu veux sauver les autres en oubliant que c’est toi qu’il faut soigner d’abord. Tu éteins toutes perceptions du danger, tu t’aventures sur des sentiers inconnus pour ressentir à nouveau, tu veux que ton corps vibre à nouveau mais seul les corps à corps avec ceux que tu finis par aimer réveillent ton ardeur devenue si pâle. 

Lorsque la flamme se réveille, elle est brûlante, éblouissante et magnifique mais elle ne dure qu’un instant; cet instant où tu te sens déesse dans les yeux d’un amant qui te désire et te respecte. Cet instant tu le cherches à en devenir folle, tu en as besoin comme une droguée en manque car il n’y a que lui qui te fait sentir la vie qui coule dans tes veines et qui active tes cellules. 

Ce sentiment de toute puissance retrouver, tu te hasardes à accorder ta confiance mais quand la déception te frappe elle est trop brutale, tu n’arrives pas à encaisser parce que la bête noire de la dépression est toujours là, prête à bondir au moindre signe de faiblesse. 

Tu développes des addictions: tu essaies l’alcool qui t’enivres mais c’est trop visible, tu fumes plus que de raison jusqu’à ce que cela devienne interdit. Et puis tu découvres les médicaments: une drogue légale qui t’est autorisée depuis enfant. Tu deviens accro à la sensation de défonce que te procure les opiacés même s’ils te donnent la nausée.

Tous ces moments de faiblesse n’ont pas été sans victime. Tous les gens qui t’ont entouré n’ont pas été que des agneaux. 
Il y en a qui ont su t’utiliser. Il y en a qui ont utilisé ton corps sans ton accord, avec force ou avec ruse, avec douleur ou avec honte. Il y en a qui ont volé ton argent et d’autres ton innocence. Il y en a qui ont laissé des blessures indélébiles. 

La dépression se construit en douceur. Elle se nourrit de nos histoires, de nos pleurs, de nos colères et désespoirs: tout ce qu’on a gardé au fond bien caché et jamais extériorisé. La dépression, on ne la sent pas grandir et on ne sait pas pourquoi mais elle prend le pas sur notre santé physique parce que le mental on le fait taire. La dépression, elle peut tuer. 

Mes armes sont des lames forgées des instants de joie, des revolvers remplis de balles de bonheur, des boucliers durcis par les rires de mes amis, une armure renforcée par leur présence constante.
Par chance ces armes m’empêchent de continuer mes addictions et font appel à ma raison parce que j’aime plus ceux qui m’entourent que je ne m’aime et ça me permet de tenir la barre en direction de demain. 

lundi 1 novembre 2021

Interrogation >>>

 Il y a des questions qu'on se pose par interrogation personnelle et d'autres par obligation sociale. Dans mon cas c'est la question de la maternité qui m'est souvent jetée à la figure par la société et ce qu'elle attend de mon statut d'humaine possédant un utérus. 

Soyons clair: je me suis posée la question mais jamais pour moi. J'ai toujours subi une pression extérieure sur ce sujet: un parent, un conjoint, un professionnel de santé, des amis... je n'en veux à personne parce que ce sont des interrogations banales dans notre société; car oui, ne faites pas les outrés, une femme est avant tout vue comme une future mère et ce n'est pas encore prêt de changer.

Je suis sous contraception depuis mes quinze ans et arrive le douloureux moment du changement de stérilet d'ici quelques mois. La question basique m'a été posée: suis-je sûre de ne pas vouloir changer de contraception au cas où j'aurais un désir de bébé? Et bien oui, je suis sûre. Je suis tellement sûre que l'idée de me faire stériliser me traverse de plus en plus l'esprit ses dernières années. Mais j'ai peur... de retrouver mes règles! Bordel quel plaisir de ne plus avoir à s'en préoccuper tous les mois et je ne suis clairement pas prête à les retrouver! 

Hormis le retour des indésirables, la ligature des trompes amène l'avantage de ne plus se bouffer des hormones H24 qui sont certainement responsables d'un bon nombre de mes soucis de santé actuels. 

L'opération en soit n'a rien d'effrayant, elle est la plupart du temps en ambulatoire (je ne suis pas amoureuse de la bouffe d’hôpital du coup ça m'arrange).

Souvent on me demande si je n'ai pas peur de finir par trouver une personne avec qui je souhaiterais procréer et de le décevoir par ma stérilité, on m'a même dit que c'était un peu "égoïste"comme décision or oui, c'est MON corps donc j'espère bien pouvoir être égoïste sur ça !

On me colle des remords pour une personne que je ne connais même pas. Je pense qu'il faut être honnête avec soi-même et je n'ai jamais voulu être mère, les seuls enfants que je chéris sont plein de poils et ne savent pas parler. 

J'ai récemment vécu une expérience désagréable (c'est peu de le dire) et je n'ai jamais autant aimé mon DIU! En plus du traumatisme, je ne me voyais pas subir une surcharge hormonale pour exterminer les spermatozoïdes récalcitrants d'une ordure; ou pire ayant fait un déni, devoir me faire avorter. 

Plus j'y pense, plus ma résolution est forte. Je ne veux pas être mère. Je ne veux pas être enceinte. L'idée me répugne lorsque je l'imagine. Je suis une fervente admiratrice de la maternité, celle qui pleure aux échos de ses copines, celle qui vit le truc avec ses proches, mais je ne serais pas celle qui supportera la vie en elle. 

Certains diront que c'est parce que je n'aime pas les enfants, alors oui, j'étais plus Barbie que poupons et je n'ai jamais fait partie des ados qui rêvaient déjà de grossesse à 15 ans. Peut-être que je m'aime trop? Mon ADN je ne veux pas le partager c'est tout. 

Je n'ai pas vraiment peur des responsabilités qu'impliquent un enfant, je n'en veux juste pas. Peur de m'oublier? Possible. Mais je m'oublie de toutes façons en amour et je n'ai pas encore décidé d'y renoncer. 

Mon enthousiasme pour l'arrivée d'un petit être est pourtant réel, je peux passer des heures à chercher de petits vêtements ou des cadeaux pour la future maman. J'aime gâter mes proches et savoir qu'ils sont heureux me rend heureuse. J'admire la beauté du corps féminin et sa capacité à accueillir et former un nouvel être. 

On m'a demandée si je n'avais pas peur de mourir seule, sans descendance et la réponse est non. Je sais déjà que je finirais avec ceux que j'aime et que bien qu'on leur ait donné la vie, les enfants peuvent être ingrats et te laisser crever dans un hospice. Je construis ma famille autrement, les gens qui seront là à la fin seront là pour mes actes et non par une obligation sociale ridicule. Comme on dit, chaque minute de ta vie se paiera à ta mort et je sais ce que je fais pour ceux qui m'entourent, pas besoin de procréer pour ça. 




samedi 25 septembre 2021

Amis 😍

Dire que je vous aime me parait si faible! Vous êtes mon oxygène, mon garde-fous, mon mousqueton de sécurité… 

Vous partagez ma folie et votre sagesse, vous avez le cœur aussi gros que le mien et savez accepter mon besoin d’amour constant. 

Vous connaissez mes failles, mes erreurs et mes problèmes; les jugements sont toujours hors-jeux. 

J’ai toujours été là pour vous mais ça n’a pas été en vain, vous connaissez mon entêtement, ma rancoeur mais surtout vous êtes mon bonheur. 

Toujours là pour discuter, rire ou pleurer, notre leitmotiv c’est partager. 

Que nous soyons du même sang, des amies de beuverie, des connaissances des réseaux ou des camarades de classe à la base, vous constituez tout autant ma famille par votre présence constante à mes côtés.

Nous sommes des soutiens les uns pour les autres et votre présence est un signe que j’ai réussi quelque part dans ma vie. 

Ce sont assez peu de mots mais ils sont tellement vrais que je pense que ma déclaration d’amour pour vous est assez claire ❤️








vendredi 3 septembre 2021

Parce que !

Cette conjonction de coordination qui est utilisée à outrance et qui laisse présager une envie d'être tranquille. 

Lorqu'on est bien élevé, il n'est que le début d'une réponse, la liaison vers l'explication d'une action mais parfois, lorsque les explications deviennent vaines, il sonne comme un "va te faire foutre!" en plus acceptable. 

Parce que oui, des fois on en a juste marre de justifier nos choix, nos actions, nos sentiments. Parce que c'est épuisant de répéter qu'on est aussi humain et doté d'un cœur, qu'on a aussi une vie et qu'on est pas du second choix pour tout le monde.

Parce que nous aussi on a d'autres options, on a d'autres choses à faire, on a d'autres amis et on est quand même capable d'aimer tout le monde à sa juste valeur.

Parce que jamais on ne dira à quelqu'un qu'on aime qu'il n'est pas notre priorité.

Parce que malgré la tristesse, la douleur et la fatigue, on a su s'oublier pour écouter les autres pleurer et se confier.

Parce qu'au fond si on supporte les difficultés et qu'on arrête pas tout c'est pour ne pas blesser ceux qui nous aiment.

Parce que parfois toute cette abnégation nous font penser qu'on a signé pour faire le don de soi et oublier de s'occuper de son propre ego.

Sauf qu'il faut l'avouer des fois on est pas des saints, notre vie est aussi importante que celle des autres et on ne devrait pas tout accepté sous couvert de bienséance parce qu'à force tout ça, ça bouffe, ça grignote, ça tiraille et ça nous fait oublier notre propre respect pour nous même! 

Donc juste parce que ... 





vendredi 23 octobre 2020

Bonheur?

Être heureux... c’est quoi en fait? C’est fini? C’est un lointain souvenir comme notre liberté? 

On ne peut plus sortir le soir et se réunir dans des lieux d’échanges sociaux, c’est pour notre santé, pour nous préserver et c’est compréhensible... peut-être. 

Il y a une phrase qui dit que l’enfer c’est les autres; clairement cette pandémie nous fait croire que c’est la vérité, mais pour moi c’est faux! 

Notre bonheur c’est aussi et surtout grâce à nos cercles sociaux qu’on l’obtient. Alors non, je ne parle pas des gens croisés en boîte ou dans des lieux bondés (même s’ils nous permettent d’ouvrir nos horizons et de sortir de nos zones de confort social), je parle de passer des heures autour d’un café avec sa meilleur amie, partager un fast-food en regardant le catch avec son meilleur pote, traîner à parler de tout et de rien pendant des heures avec une copine qu’on kiffe mais qu’on a du mal à voir à d’autres moments que le soir, ou tout simplement, se réunir en famille pour l’anniversaire de sa maman. 

On me dira qu’il faut appliquer le principe de précaution mais si ce foutu principe nous tue mentalement peu à peu, est-ce qu’il est vraiment de précaution? Ne serait-il pas plutôt principe de dépression? 

Depuis la fin du confinement, j’apprends que le nombre de gens qui ont tout abandonné a augmenté. Certains suite à des difficultés économiques, d’autres à une incapacité a supporter la solitude et d’autres encore qui ne voyaient plus d’avenir possible dans un monde où la peur règne entre la maladie, les incertitudes économiques et la restriction de nos libertés... ils ont juste décidé que respirer ne valait plus la peine. 

J’avoue que tout ce climat me pèse et que j’hésite entre le fait de ne plus trop oser bouger, m’enfermer chez moi et passer mon temps à dormir pour oublier ou au contraire, m’en foutre et vivre comme je peux, continuer à voir ceux que j’aime, au risque de tomber malade? ...  
Je n’arrive plus à être positive et je perds peu à peu la capacité à voir un avenir positif. 

Alors clairement, je n’ai pas l’intention de faire un tri dans mes amis et ma famille pour me limiter à un cercle social de six personnes, c’est beaucoup trop me demander. Je ne fais plus de câlins, je ne fais plus la bise, je me tiens à distance et c’est déjà beaucoup. 

Tout ça, je pense qu’on est très loin de s’en sortir et il va falloir se faire à cette m@rde, mais si vous voulez mon avis, empêcher les gens de s’aérer l’esprit en dehors du boulot, tuer tout un secteur économique, ce ne sont pas des solutions viables sur le long terme. On va finir avec une société à cran et suicidaire... 

Et vous vous en pensez quoi de tout ça? 

vendredi 9 octobre 2020

Les lutins facétieux ...

Coucou les bouchons! 

Suis-je la seule à qui ca arrive: la disparition de vêtements qu’une ancienne photo nous rappelle l’existence, ou la perte systématique des écouteurs, l’égarement du passeport pourtant toujours à sa place depuis des mois et qui disparaît lorsqu’on veut le mettre dans son sac... 

J’ai l’impression de devenir folle! Mon cerveau cherche toutes les solutions possibles et je ne trouve pas! 
En parcourant mon compte Instagram, j’ai remarqué une robe que je n’ai porté que le temps d’une photo et que j’aurais aimé remettre car parfaite pour l’Automne; au bout de trois armoires retournées, pas de signe de vie de cette fichue robe! Pourtant, je ne l’ai pas vendue ni brûlée ! 

Je ne comprends pas comment je peux égarer un vêtement comme ça, comment c’est faisable... je pense que des petits êtres malicieux s’amusent à jouer avec nos nerfs, je ne vois pas d’autre solution! 

Bon je retourne mettre mes armoires à l’envers, le monde magique ne gagnera pas face à moi! 






dimanche 25 août 2019

J'ai été celle ...

J'ai été celle qui pardonnait tout peu importe la démesure de l'affront ou la douleur qu'il occurre.
J'ai été celle qui finissait par s'en vouloir de reprocher aux autres leur méchanceté.
J'ai été celle qui doutait de sa bienveillance et qui se demandait où avait été son erreur.
J'ai été celle qui pleurait alors qu'elle était dans son droit.
J'ai été celle qui s'est tue alors qu'elle aurait dû hurler pour qu'on l'entende.
J'ai été celle qui a douté de sa raison et des faits.
J'ai toujours été celle qui s'excuse.
J'ai été celle qui a souvent été déçue.
J'ai été celle qui ne croit pas en elle.
J'ai été celle qui doute.
J'ai été celle qui fuit.
J'ai été celle qui se cache pour pleurer.
J'ai été celle qui sourit pour faire croire que tout va bien.
J'ai été celle qui pense aux autres avant elle.
J'ai été celle qui se pense moins bien que les autres.
J'ai été celle qui rêve beaucoup.
J'ai été celle qui ne voit pas d'avenir.
J'ai été celle qui veut en finir.
J'ai été celle qui se trouve stupide.
J'ai été celle qui se trouve vide.
J'ai été celle qui se sent seule.
J'ai été celle qui se sent égoïste.
Et j'ai été celle qui reste malgré tout.






jeudi 8 août 2019

SexualitéXFéminité

Perversions ou simples plaisirs, la sexualité est un jeu où l’interdit et l’immoral plane pour atteindre l’orgasme. 

Au fil des siècles, on a mis en avant la faiblesse des hommes face au corps de la femme, au point de la considérée à la fois sacré et diabolique. 

La sexualité féminine est tabou, une femme qui n’en parle pas est frigide, une qui en parle un peu trop facilement est une salope. 
En tant que femme, on se doit de s’y connaître, d’aimer ça, de maîtriser notre corps, d’être fertile (mais de ne pas tomber enceinte non plus), d’être excitante mais pas trop excitée. Une nana trop demandeuse, c’est effrayant! Quel est ce démon assoiffé de chibres qui serait capable de violer ces pauvres hommes? Le terme de succube a d’ailleurs été inventé au Moyen-Âge pour expliquer cette folie sexuelle: la femme ne pouvait décemment pas aimer le sexe, il fallait donc qu’elle soit exorcisée de cette possession indigne d’elle… Dans certain cas, le traitement était un viol en réunion: rien de mieux pour refroidir ces dévergondées! …

En 1900, on parlait d’hystérie: la femme se voyait prescrire des séances de masturbation effectué par son médecin: les pauvres ont béni l’arrivée de l’électricité et l’invention du premier vibromasseur pour soulager leurs poignets endoloris.

Dans les années 40, les assoiffées étaient enfermées dans des asiles psychiatriques et, aux Etats-Unis, cette prude nation, on pratiquait la lobotomie afin de soigner les esprits malades.
On ne parlera bien sûr pas des mutilations génitales féminines comme l’excision ou l’infibulation pratiquées depuis l’ère des pharaons sur les continents asiatique et africain afin de réduire les envies de la femme.


L’Histoire nous prouve que depuis la nuit des temps la sexualité féminine fait peur et que les hommes ont toujours cherché à la contrôler. Le terme “femme libérée” résume bien l’image qu’on a encore aujourd’hui de tout ça: un homme qui se masturbe, couche avec plusieurs femmes ou prend du bon temps, c’est normal. Mais on parle de femme libre pour le sexe opposé: à croire que nous sommes esclave de la volonté masculine et que prendre en main notre plaisir c’est faire barrage à la sacro-sainte volonté du dieu pénis!  Nous sommes donc esclave de la volonté des hommes dans un monde où le patriarcat règne même dans notre intimité.


Cette image de salope est tellement bien ancrée dans l’inconscient collectif que les femmes elles-mêmes se jugent et s’autoflagèlent de génération en génération, au point que certaines jeunes filles se retrouvent désemparées face à leur première fois. 


Je rêve du jour où une femme ne sera pas juger sur son nombre de partenaires ou la longueur de sa jupe.
J’estime que le corps féminin est beau mais pas plus sacré que le corps masculin.
La pudeur ne devrait pas être plus féminine que masculine.
La sexualisation ne devrait pas être réservée au corps féminin.
Pourquoi devrions-nous être choqués à la vue d’un sein mais pas à la vue d’un torse?
Le fessier masculin fait tout autant d’effet que le fessier féminin…
Ces questions ont toutes une seule et même réponse: le patriarcat. 


Je me demande si un jour l'égalité sera réelle entre chaque personne sur cette planète mais je commence à penser que la Terre prendra feu avant que nos esprits s'éclairent …

mercredi 12 juin 2019

Bitches or not bitches

Et bien oui les bouchons je suis de retour par ici!
J'ai eu une phase compliquée ces derniers mois: maladie, rupture, mort, peur, questions et dépression...

Je viens ici vous parler des relations amoureuses et de la perception que nous les femmes en avons.
J'ai été élevée dans un monde où les princesses malheureuses attendaient la venue de l'homme parfait qui allait les sauver de tous les problèmes qu'elles vivaient. Je vous avoue que je ne pensais pas avoir été tant influencée par ces contes de fée qui mettent la femme en position de faiblesse face à l'homme fort capable de tout assumer.
J'ai grandi dans une famille unie, ma mère est restée à la maison pour élever ses trois filles tandis que mon père enchaînait les journées de travail à rallonge. J'ai toujours vu ma mère à la maison et dépendre financièrement de mon père. Je suis la petite dernière et celle qui a le plus profité de maman. J'ai passé une enfance parfaite avec une mère attentive au moindre de mes désirs.

Je vous parle de ça car je me rend compte que malgré mon féminisme lattant et ma tendance à revendiquer le #girlpower , je suis une vraie romantique qui rêve secrètement du prince sur son cheval blanc... et ça me fait honte.

Depuis le début de mes problèmes de santé, j'ai essayé de m'en sortir financièrement mais force est de constater que ma fatigue et la douleur ont tendance à me clouer sur place...
Ajouter à ça quelques réflexions sur le fait que "je devrais me caser" et que "le mec doit être financièrement stable" et vous aurez un syndrome de perte de confiance en ses propres capacités...

Alors voilà, j'ai du temps à perdre et j'ai rencontré des hommes. J'ai l'avantage d'être attirante et d'avoir une facilité à rencontrer des partenaires potentiels. Je pourrais clairement les consommer comme des petits pains mais ma vision du respect m'empêche de jouer, pour autant, aux yeux de la société, ne suis-je pas une salope? Car oui, soyons honnête, quand une femme a plus de deux rendez-vous dans un mois, les yeux s'écarquillent. Notre société patriarcale a beau évolué j'ai encore pu lire récemment un tweet qui clamait qu'une femme qui avait couché avec plus de cinq hommes dans sa vie ne méritait pas de se marier.... Je vous laisse imaginer ma tête à la lecture de cette débilité! Et si on appliquait cette règle aux "dominants" comme beaucoup s'appellent? On va pouvoir gagner des samedis avec le nombre de cérémonies annulées !!

Tout ça pour dire qu'à une époque où la femme essaye de se faire entendre, et bien continuons à être des bitches, à empêcher ces hommes de nous imposer des règles sur notre propre corps comme certains arriérés d'Alabama.
Faisons leur comprendre que ce n'est pas parce qu'on a des menstruations que nous sommes incapables de gérer des responsabilités.
Oui, nous pouvons tomber enceintes, mais est-ce pour autant que l'on doit être discriminée à l'embauche lorsque qu'on a la trentaine et pas encore de bébés?

Et pour en revenir à toutes les femmes qui veulent vivre une vie libre, faire le premier pas, qui veulent avoir des amants, s'habiller comme elles le souhaitent, s'amuser entre filles et avoir confiance en les hommes qui les entourent sans pour autant avoir de doutes sur leurs intentions, et bien les filles, soyons des bitches! Si cela veut dire assumer notre vie, notre corps, alors soyons fortes!

Au passage, je remercie Disney et sa remasterisation version émancipation de la femme du classique Aladdin; Jasmine est sultanne et non pas simplement princesse, elle saura régner sans avoir besoin d'homme!! J'ai adoré voir cette fin et le fait que ma nièce de 10 ans l'ait compris.

Alors bien entendu, je ne déteste pas les hommes, j'ai même un faible pour les grands aux épaules larges, au regard doux et au sourire franc. J'essaye juste de me reprendre en main et d'effacer ses pensées indignes qui me disent que je ne suis pas capable de m'en sortir seule. Je pense que j'aurai toujours besoin de me sentir protégée et désirée mais il faut aussi que je sache être mon propre sauveur et c'est une bataille qui est longue à mener.





lundi 1 octobre 2018

Bouger ses fesses !!!

Coucou les bouchons!!

Je suis heureuse de vous annoncer ma reprise du sport sérieusement ! 

J’ai commencé le Pilate cette année: ce sport m’intriguait au plus au point, son intérêt principal étant le gainage et la souplesse. Je suis pour le renforcement musculaire en douceur car mon corps est clairement peu habitué à se bouger!! 

Je vais ce soir à mon quatrième cours et c’est toujours avec le même enthousiasme que je m’y rends!!! 
Je ne pensais pas que cela me plairait autant: les cours de 45 minutes à 1:00 sont tellement intense en concentration que j’ai l’impression qu’ils durent à peine 15 minutes. 
Le Pilate allie détente, méditation et renforcement musculaire, on se sent rincée à la fin de chaque cours mais sans avoir mal. 

C’est clairement une découverte coup de cœur pour moi!!!❤️

Je cherche à pratiquer un deuxième sport dans la semaine en parallèle de mes cours de Pilate du lundi: je fais de la marche rapide pour compléter tout ça mais je voudrais un truc plus complet.

J’ai essayé le pôle dance ce week-end, gros kiffe sur cette discipline qui fait travailler chaque muscle du corps, j’ai d’ailleurs des courbatures à des endroits où je savais pas qu’il y avait des muscles 😂 
Le cours que j’ai fait ce dimanche était composé de gainage et d’échauffement très poussé avant de penser à monter sur la barre. Les articulations sont hyper sollicitées et il faut faire très attention aux coudes, épaules, poignets et doigts. 

J’ai été surprise par ma capacité à effectuer des figures pas si simples (avec de l’aide bien sûr): j’ai réussi à lâcher mes mains et me tenir avec l’aide de mes cuisses seulement 😊 

J’aimerais continuer mais dans ma ville les cours ne sont pas dispensés, il est dur de trouver un professeur particulier... mais je compte bien pratiquer à chacun de mes retours en région parisienne ! 

Je me renseigne sur les cours de danse latine sur Cholet pour contrecarrer le manque de pôle... mais les cours collectif m’ennuie j’avoue 😅 

Et vous, vous pratiquez un sport? Lequel ? 

Des bisous 😘 




dimanche 2 septembre 2018

Ecrire...

Coucou les bouchons!

Aujourd'hui je viens vous parler d'une passion que j'ai depuis petite: l'écriture.
Depuis que je sais aligner des mots sur une feuille, je crée des histoires, je le faisais déjà dans ma tête, comme tous les enfants, mais j'ai réussi à conserver cette imagination.

Pour certains , c'est difficile de coucher ses idées sur le papier (ou sur l'écran) mais pour moi c'est nécessaire! C'est simple, si je ne l'écris pas, l'idée me torture, elle tourne, revient, se déforme et me hante littéralement! J'ai besoin de l'exploiter même si parfois, une fois sous mes yeux, je la trouve ridicule, non aboutie ou simplette.

Tous les écrits ne sont pas bons, ils ne sont pas tous faits pour être lu, parfois ils sont juste comme une soupape de sécurité qui permettrait de relâcher la pression lorsque ça ne va pas. C'est un peu une thérapie entre moi et mes mots, une façon de se sentir plus léger lorsque c'est sorti de ma tête.

Il y a bien sûr les écrits dont on est fier, ceux qui nous prennent quelques secondes de génie ou des années de réflexion. Ces écrits-là peuvent vraiment nous torturer car les mots ne sont parfois pas à la hauteur de l'idée, parce qu'on est déçu de la façon dont on a exposé ce sujet qui nous tenait tant à cœur, parce que l'émotion qu'on a ressenti en y pensant est juste fade une fois retranscrite.

Ecrire ce n'est pas juste aligner des mots et obtenir une phrase, un paragraphe, une ensemble a peu près cohérent. Ecrire c'est ressentir chaque émotion que l'on décrit, vivre chaque action, imaginer chaque décor. Un écrivain est transporté dans ce monde imaginaire (ou réel) qu'il dépeint, il n'est pas simple narrateur, il n'observe pas, il vit cet histoire, ces souvenirs, ces émotions. Il est créateur, il est passionné.

Je ne sais pas si ces quelques mots vous auront éclairé sur ma passion et la complexité qui en découle... N'hésitez pas à me donner votre avis sur le sujet =)



jeudi 30 août 2018

Savoir se dépasser ... pour soi et pour les autres!

Coucou les bouchons!

Il y a quelques temps, je vous ai parlé du body positivisme et de mon intérêt pour ce mouvement. Je vous ai aussi dit que je participerai à un événement pour mettre en valeur cette philosophie, ce combat. 

Revenons en arrière.

Il y a 4 mois le compte Unique by ModeCity a organisé un concours pour sélectionner des consommatrices qui défileraient lors du salon Interfilieres du textile, de la lingerie et du maillot de bain. Il fallait parler d’un défaut ou d’une caractéristique qui nous rendent unique. J’ai hésité quelques jours avant de poster une photo de moi en maillot sur la plage des Saintes en Guadeloupe. 


Sur ce cliché pris par ma tante, on voyait mes hanches, mes jambes « boudins » et mon absence de poitrine: j’ai accompagné ma photo d’un texte parlant de mon acceptation, de mes défauts... 

Un mois plus tard, j’ai reçu un message sur mon Instagram: j’avais été sélectionnée! Je n’y croyais pas, j’allais défiler devant des centaines de personnes à Paris, on allait me faire porter une magnifique pièce et on allait passer dans les médias pour défendre la beauté de tous les corps, peu importe leur forme ou leur poids! 
Le stress a commencé à monter et le doute m’a pris: et si l’équipe exigeait trop de moi, et si ils nous traitaient comme des moins que rien, et si mon corps ne tenait pas le coup... il y avait aussi tout le côté financier: le projet n’était pas rémunéré et je devais me rendre sur Paris par mes propres moyens. 
J’ai eu des contacts avec l’équipe par mail et j’ai décidé de me rendre à Clichy-Levallois pour rencontrer le staff et essayer les maillots que je pouvais porter. J’avais décidé de m’y rendre pour voir ma cousine dans tous les cas et j’ai donc profité du moment pour me rassurer, ce qui a marché!

J’ai rencontré de supers nanas qui ont su me mettre en confiance dès la première discussion et j’ai pu respirer un peu et relâcher la pression qui montait beaucoup trop 😅
J’ai aussi pu rencontrer Gaëlle Prudencio, une des influenceuses du show, et en discutant avec elle, j’ai compris qu’on partageait la même appréhension: défiler ok, mais en maillot! ... On s’était lancées dans cette aventure sans trop réfléchir au départ et plus la date approchait, plus le défi semblait énorme! 





Les organisatrices nous ont expliqué que le défilé faisait de plus en plus parler de lui et qu’il était en passe de devenir l’événement le plus attendu du salon! On était en avant-première du défilé des professionnelles le plus fréquenté, et derrière le discours de la directrice du show ! Pour faire court: OH MY GOSH ! 

Deux petites semaines ont passé et c’était le grand week-end: répétition le vendredi et grand bain le samedi! 
Arrivée devant le parc des expositions 1:00 en avance, j’avais la tremblote et j’ai du fumer trois cigarettes à la suite (oui je sais c’est pas bien)... J’ai vu Valériane et Sophie (@valounaturallypositive et @elnawak sur Instagram) arrivées avec Julie (@douzefevrier) et j’ai pu décompresser un peu en discutant avec elles: je n’étais pas la seule à me demander ce que je faisais!! 

Après pas mal de papotage, on a trouvé le stand des organisateurs et on a pu faire connaissance avec toutes les filles du show: on était toutes partagées entre la peur et l’excitation! 
Le coup de massue général fut lorsque l’on nous a présenté le podium! Du blanc, des bulles, des lumières bleues, une musique sortie d’un Tim Burton... Et puis mes professionnelles étaient en pleine répétition: longues jambes, talons vertigineux, fessier en béton et chorégraphies enchanteresses... ok donc on passe avant elles c’est ça? Heureusement ! 😅 

On a patienté pendant 1:00 pour pouvoir prendre leur place, on ne savait pas ce qu’on allait pouvoir faire sur ce catwalk: marcher? Sautiller? Danser?! Comment ça? .... 

Enfin notre tour d’entrer en backstage, de découvrir nos maillots, de les essayer, de se complimenter, de s’encourager... et puis le metteur en scène est arrivé pour nous expliquer le déroulement du défilé dans un anglais rapide et saccadé.
On avait un ordre de passage à respecter, on passait trois fois mais une fois entièrement seule, il fallait être en rythme, faire une pose au bout, être souriante, ne pas trébucher (ouf on était pieds nus!), ... 

Premier essai: oulala je suis derrière toi et toi derrière moi? ... On sort à droite ou à gauche? Celles de derrière vont trop vite: ça bouchonne à la sortie.... 
On s’est toutes regardé dans les vestiaires avec nos beaux maillots mais des airs dépités: c’était chaotique 😂

Je regardais les organisatrices qui tapaient dans leurs mains, nous encourageaient à nous lâcher, à nous éclater ! Il fallait qu’on s’amuse parce que notre carrière n’était pas en jeu et on était avant tout là pour passer un message: toutes les femmes sont belles et on a toute le droit au bonheur ! 

Au bout de plusieurs ajustements, le show commence à prendre forme... L’assurance n’est pas à son maximum mais les sourires sont naturels. 

On nous libère plus tard que prévu mais avec un panier repas qu’on se retrouve pour manger sur la chaleur du goudron du parc des expo: on squatte des fauteuils en tissus et chacune y va de sa propre impression: on lâche la pression, on parle de tout et de rien, du pourquoi on s’est lancé là-dedans, de ce que ça représente pour nous... Au final, c’est pour toute une sorte de revanche sur la vie, un gros fuck à tous ceux qui nous ont pas cru capables, à la société qui ne nous trouvent pas assez parfaites... Je vois des nanas belles, fortes, sexys, souriantes, intelligentes et pleines de vie autour de moi et j’adore ce moment. 





On se sépare en s’encourageant mutuellement et je retourne à Massy avec un besoin de tout raconter à ma famille! Ma langue a envie de se délier sous le coup du stress certainement et je sens que ma nuit ne sera pas de tout repos... 

Samedi matin: je commence la journée en gardant ma petite cousine d’amour ce qui me permet d’oublier la folie que je vais réaliser. Elle est adorable et je peux me préparer tranquillement pendant qu’elle gazouille. 
Pas besoin de ravalement de façade: les maquilleurs de Make Up Forever vont s’occuper de nous! 

11:00 -> je pars. RER B - Métro 4 - Métro 12 : je connais le chemin, je l’ai fait hier. Pas trop de monde mais une chaleur étouffante: je fonds et je rêve d’une piscine, heureusement que je n’ai pas fait mon maquillage 😅 

Arrivée Porte de Versailles, je suis perdue! Le salon ne ressemble plus à ce qu’il était hier: il fourmille de monde, les décors sont finis, je ne me reconnais plus, je ne sais plus où aller! On est loin de l’ambiance chantier de la veille! Et la climatisation mon dieu: il doit faire 18°C là-dedans, on se croirait dans un frigidaire ❄️ 

Je finis pas retrouver des visages familiers: la magnifique Sheilla ou encore Aïna, Amandine, Ophélie... On a toutes été réunies dans la Newsroom et là ça a été jus detox, amuse-bouche, salade veggie et surtout champagne!! 



On a ensuite été conduites par groupe de cinq au maquillage et à la coiffure: j’ai senti le stress monter mais j’ai aussi eu l’impression d’être une princesse que l’on chouchoutait : les artistes nous complimentaient pour notre courage et je me demandais sérieusement où était le courage là-dedans... 


Puis est venu le moment: toutes alignées les unes derrière les autres à se remémorer notre ordre de passage et à essayer de se détendre, on se tenait les mains, on se disait à quel point on était belles et rayonnantes, à quel point ce maillot nous mettait en valeur... La directrice parlait de l’enjeu de ce défilé, de l’évolution nécessaire des mentalités, mais je n’ai pas retenu grand chose tellement ma tête bouillonnait d’émotions différentes  qui se mélangeaient! 



Et puis c’était parti! Il y a eu le top départ, la musique s’est lancée: on a pas eu le temps de réfléchir ! J’ai posé un pied sur cette estrade blanche et la lumière m’a éblouie: j’ai vu une foule compacte autour de la scène et j’ai croisé le regard bienveillant de ma cousine au premier rang, iPhone dégainé pour tout filmer! Je pouvais y aller! 


 Je suis passée 3 fois, j’ai oublié de m’arrêter pour les photographes en bout de podium mais j’ai souri, j’ai dansé et je me suis éclatée ! Je n’ai pas eu l’impression de respirer: ça a du durer quelques minutes mais j’ai eu l’impression d’un battement de cils! 




Retour en backstage et pour certaines les nerfs ont lâché, l’histoire a été marqué par ces petits bouts de femmes, on peut être fières de nous!  Les professionnelles nous ont ovationnées, elles étaient avec nous et nous l’ont montré à notre sortie de scène! C’était magique! 


Et puis suite à ça, on a encore pu jouer nos mannequins en posant pour un photographe, certaines ont été interviewées par LeParisien et BFMTV. 




Pour conclure, l’expérience a fait beaucoup de bruit au sein même du salon mais aussi sur les réseaux: le monde du maillot de bain est très en retard sur les standards de taille et notre défilé a fait venir deux fois plus de monde que prévu! Certains professionnels se sont plaints qu’il n’y ait eu qu’une seule édition ! Ils auraient aimé nous voir tout le long du salon 😇 

Plus personnellement, j’ai rencontré des gens formidables et réalisé un rêve de gamine, je me suis sentie belle, femme et fière de moi. Je ne saurais pas vous décrire avec de simples mots tout ce que j’ai ressenti ! 

J’espère pouvoir reparticiper à un tel événement un jour!  

Merci à Ludivine et l’équipe Unique by ModeCity pour tout ça ❤️



jeudi 14 juin 2018

'Cause I want to be S...

Coucou les bouchons!

Si je vous dis S et B, vous voyez de quoi je parle? Et si vous entendez "xo xo 😘 gossip girl" ? Vous vous souvenez de cette serie ? Les intrigues improbables, l'hypocrisie, la vie de privilégiés (oui parce que même Dan a de la tune en réalité: loft dans Brooklyn les gars, c'est pas à la portée de tous les portes-monnaie) et bien sûr la garde-robe de Serena Vanderwoodsen 😍 

Je n'avais jamais vraiment suivi cette série auparavant, j'avais dû tomber sur quelques épisodes en passant mais sans suivre l'histoire de ces princesses de l'Upper East Side, mais récemment, malade comme un chien, j'ai accroché et je me suis prise à envier la vie de riche de Serena dans la série: physique parfait (Blake Lively quoi 😶), comptes en banque remplis, mecs craquants, soirées mondaines, défilés de mode, ... Bref le rêve.

Tout ça m'a fait reflechir sur la condition humaine, la chance que l'on obtient à la naissance ou non. 
C'est un peu la loterie de la vie: si vous êtes chanceux, vous apparaîtrez dans une famille aisée d'un pays paisible, si vous avez la guigne, vous naîtrez dans un bidonville en Irak ... Et puis il y a les gens qui sont au milieu, ni super chanceux, ni trop maltraités par la vie. Les gens moyens, ceux qui ont plus de chance que les enfants qui naissent sous les bombes mais qui ne feront que voir de l'extérieur le luxe réservé à l'élite. 

Alors vous me direz que ces gens ont certainement plus de chance de s'en sortir dans la vie que les malchanceux, qu'avec du travail, de la persévérance et des connexions chez les chanceux, ils pourront gravir les échelons et se rapprocher du haut du panier. Vrai! 

Je continue tout de même à me dire que notre système est basé sur une injustice qui ne se résoudra jamais tant que l'argent régira les codes sociaux. 

C'était ma petite réflexion du soir! N'hésitez pas à en débattre avec moi dans les commentaires 😅

XOXO 😘