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mercredi 8 novembre 2017

Les changements...

Coucou les bouchons,

J'ai beaucoup réfléchi ces derniers temps à celle que j'étais avant... J'ai du mal à me rappeler mon corps comme il était et quand je regarde les photos, je n'arrive plus à savoir ce que je ressentais. Je n'ai pas le souvenir de celle que je vois sur ces photos, je ne me voyais pas grosse dans le miroir, pourtant je savais que je n'étais pas mince, je ne me voilais pas la face! 
Pour autant, lorsque je regarde cette photo, je vois une femme énorme et elle me répugne alors qu'à l'époque, je me trouvais séduisante.... Allez savoir pourquoi! 


J'ai des souvenirs concrets de mon ancien corps par des exemples vexants seulement. Par exemple, je me souviens du cinéma, plus exactement les sièges: savez-vous qu'ils ne sont pas tous pareils? Dans la salle, je devais en essayer plusieurs pour en trouver un où je puisse m'assoir et où je n'allais pas être bloquée pendant 1:30... dans tous les cas, mes fesses touchaient des deux côtés, au point qu'au bout de deux heures de film, le sang passait mal et il n'était pas rare que j'ai des bleus le lendemain ... 😶 


Autre souvenir désagréable, les journées d'été: les personnes en surpoids me comprendront. Porter une robe était impossible sans mettre un legging dessous au risque de me retrouver avec des plaques d'irritation rouge et douloureuse entre les cuisses. Au fur et à mesure, la transpiration rendait la brûlure insupportable, je finissais par marcher en canard: adieu féminité !! 

Moi qui suis fan de mode, j'adorais les bottes, le surpoids m'empêchait de craquer pour une paire de cuissardes... Et puis n'oublions pas que mes jambes sans genoux ni chevilles ne rendaient pas ça très joli... mes slims étaient des jeans coupe droite voir bootcut vu la circonférence de mes mollets... Il faut avouer que j'ai toujours du mal à mettre des "skinny" ... Mon fessier rentre dans un 36/38 mais j'ai toujours des grosses jambes qui ont du mal à rentrer dans des choses trop moulantes 😔 Mais je ne me plains pas, c'est ma morphologie et tant que je ne pourrais pas reprendre le sport, ça ne changera pas! 



Tout ça pour vous dire que notre regard change énormément, je n'ai à l'époque jamais eu de mal à m'accepter même si je ne me trouvais pas parfaite (loin de là!) mais je me trouvais bien et j'étais sûre de moi malgré tout. 

Aujourd'hui, j'ai du mal avec mon ventre, et mes cuisses me déplaisent beaucoup alors que ma silhouette est plus que satisfaisante. Mais pour rien au monde je ne voudrais revenir à celle que j'étais il y a 2 ans car je sais que je ne le vivrais pas comme j'ai pu le vivre: je ne me supporterais pas...

Tout est question de perception. Ne croyais pas que parce qu'une personne ne correspond pas aux canons de beauté communs, elle est moins heureuse. 
En revanche, dans mon cas, l'humiliation de la vie de tous les jours était bien présente et c'est elle qui était la plus insupportable. C'est elle dont je me souviens le mieux et qui je pense sera gravée à jamais dans mon esprit. 



samedi 22 juillet 2017

Physique et chimie ....

Coucou les loulous!

Voilà je viens par là pour vous parler de médocs, pilules, drogues... car oui depuis mon opération, j'en avale des cartons!

Depuis décembre dernier, j'ai perdu le sommeil, Monsieur le marchand de sable a décidé que je ne méritais plus d'être visitée. Au départ, je trouvais cela presque pratique car je fais partie de ces gens qui pensent que le sommeil est une perte de temps; et puis, plus les jours passaient, et plus je me sentais faible. 

Au bout de quelques semaines, j'ai commencé à ressentir le manque de sommeil de façon intense, les siestes de 3:00 suffisaient à mon cerveau mais mon corps commençait à l'avoir mauvaise. 

J'ai d'abord eu des vertiges assez passagés lorsque je me mettais debout ou que je me relevais trop vite, rien d'inquiétant à vrai dire, puis un jour, j'ai fait mon premier vrai malaise. 

Jusque-là, je ne savais pas vraiment ce que ça faisait, mais, fin janvier, j'ai déchanté. 

Je ne pourrais plus vous donner le contexte exact mais je peux vous décrire la sensation: j'étais debout et mon corps a commencé à m'envoyer des signaux que je ne pouvais pas ignorer. La pièce a fait un 360 sur elle-même et mes bras sont devenus lourds, mes oreilles se sont bouchées, mes yeux ne voyaient que l'obscurité et j'ai senti mes jambes se dérober sous moi. J'ai eu se réflexe de me "jeter" contre le mur et je me suis sentie glisser jusqu'au sol. J'avais conscience de ce qui se passait mais j'étais incapable de parler ou bouger, ma respiration était rapide et j'entendais mon coeur à mes oreilles. J'ai fini par sombrer. 

Je me souviens m'être réveillée les jambes en l'air. Le visage de ma mère au dessus du mien, elle parlait mais je l'entendais très loin. J'ai voulu parler mais je n'y arrivais pas, comme si on m'avait mise sous morphine ou que je me réveillais d'une anesthésie. Au bout d'une minute, j'ai réussi à reparler et j'entendais au travers de mes battements de coeur. 

Suite à ce premier malaise, je les ai enchaînés : j'en faisais 3 voire 4 par semaine et je me suis donc décidée d'en parler à mon médecin, il a pris ma tension et je n'arrivais pas à 8! Je me souviens de sa tête et de sa réflexion "mais comment tu tiens encore debout!". Car oui, ce jour-là, je me sentais bien, pas faible, pas à côté de mes pompes, mais apparemment, ce chiffre n'était pas bon. 

De là à commencer l'interrogatoire : est-ce que tu es stressée? Arrives-tu à manger un peu plus? Comment tu dors? ... dormir? Je ne dors pas à proprement dit. On allait y remédier par la voie pharmaceutique: somnifères et anxiolytiques. 

Au début, j'ai fait ma tête de mule et j'ai refusé de les prendre mais ma tension ne remontait pas, et à chaque malaise, mon cœur prenait un coup. J'ai fini par céder. 

Au bout de 2 mois de prise, ma tension est remontée: miracle! Je dormais enfin! Mais peu à peu, je me rendais compte que je ne rêvais plus. Autre point qui me chagrinait plus que la perte de mes cauchemars: j'avais du mal à écrire... 

J'ai fait mes recherches et j'ai trouvé que mes gentils anxiolytiques avaient tendance à engourdir le cerveau! Inadmissible dans ma vie, mon nouveau boulot! Je ne pouvais pas... j'ai donc décidé de les arrêter d'abord pendant 4 jours pour vérifier et j'ai rêvé, de nouveau! 

C'était décidé, je ne les prendrais plus. 

Aujourd'hui cela fait 2 semaines et demi que je les ai arrêtés. Environ 8 nuits blanches à mon actif. Mais j'ai retrouvé ma créativité, peu à peu, elle se réveille. 

Donc oui, la chimie peut aider notre corps, mais le prix à payer est trop lourd pour moi. Je préfère être limitée physiquement qu'intellectuellement. 
Chacun voit midi à sa porte il paraît ☺️

Tout ça pour dire, avant de prendre ce genre de médication, pesez bien le pour et le contre 😳



dimanche 2 juillet 2017

Les relations "anhumaines"

Dans la vie, on est confronté aux autres. 
Les relations nous sont nécessaires, amicales ou amoureuses, qu'elles soient simple connaissances ou réelles coup de cœur, l'attachement est toujours présent.

Réelle passionnée, j'ai souvent souffert de ces relations.
Peu importe mon degré d'implication, lorsque celles-ci se terminent brutalement, j'en souffre. J'ai ce goût amer en bouche et cette boule au ventre qui me fait crisper la mâchoire. 

Dans toute relation, il y a une part d'instinct, d'où le terme "anhumaine", car oui, le contact avec l'autre réveille notre part animal et nous confronte à nos réactions primaires... Parfois, l'échange devient un jeu, un combat où chacun abat ses cartes les unes après les autres, dévoile le meilleur de sa personnalité au point de rendre la partie faussée et en général, la situation vole vite en éclats.

Je vous parle de ça, car cette situation est tellement douloureuse pour notre ego, que l'on peut se sentir mal et désabusé, mais il faut avant tout savoir tirer le meilleur de tout. 
Ne pas rester sur un échec, analyser les événements qui ont conduit à cette débandade et apprendre.

Chaque relation, aussi catastrophique soit-elle, nous apporte sa part d'explication à la vie et nous permet d'avancer plus fort, moins naïf et plus armé.

Je ne me considère pas comme parfaite mais je sais que je suis positive et que je cherche toujours le meilleur en chacun. Ma curiosité n'a pas de limites. Peut-être est-ce à cause d'elle que je suis tombée dans de nombreux pièges mais c'est aussi grâce à elle que j'ai tant avancé.

Surtout, n'en voulez jamais à l'autre, car les situations se créent à deux et parfois, l'autre a juste peur.

Dans mon cas, les relations m'apportent la créativité.

"Être cette fleur fanée aux allures subtilement futiles qui devient fébrile à chacun de tes forfaits. 
Reconnaître ce mal-être qui me murmure que je suis pleine de fêlures et de fissures... 
Te laisser m'entêter et finir désabusée par tant d'espoirs et de projets non réalisés... 
Être prête à perdre la tête, à devenir esthète pour profiter un moment de ce casse-tête que l'on appellera nous..."

"Répondre à tes assauts incessants et assidus par cette sensualité sensible et certaine... 
Savoir savourer ce saut si satisfaisant et s'abandonner sans s'étourdir... 
Tout est question de talent, de tête et de test. 
Clarifions les clauses du contrat et ne calculons plus la candeur de notre éclat."

Deux petits poèmes qui m'ont été inspirés par une relation qui fût brève mais intense en émotions. Mon seul regret sera sa fin ...

Soyons heureux, c'est tout ce qui compte après tout <3

Bisous mes bouchons !

mercredi 10 mai 2017

Le mauvais sac à main 👛

En tant que femme, on sait toutes que le choix du sac à main est important: la forme, la couleur, la matière, la marque, le budget... Tout est affaire de réflexion.

Il y a ce sac à main parfait, qu'on rêverait toutes d'avoir, celui qui a la coupe au top, qui est au sommet des tendances actuelles, je dis bien "actuelles", ce sac malheureusement est hors de prix et on est bien peu à pouvoir se l'offrir. De toutes façons, ce n'est pas un sac qui matcherait avec notre clio et nos imitations Louboutins! ... Nous sommes nombreuses à nous rabattre sur ses copies, mais en général, la qualité laisse à désirer, et le premier abord, qui pouvait paraître si sexy, se fanne bien vite...

On retourne alors à nos recherches. Trouver le sac parfait. Celui qui ira à notre bras peu importe notre tenue, celui qui sera notre fidèle allié en cas de panne stylistique. 

Alors voilà, on analyse, on retourne, on teste, on se fait avoir par un emballage flatteur et une allure chic qui se révèle au fur et à mesure ne pas tenir plus longtemps qu'un sac de chez Babou... et pourtant il vous aura coûté une partie de vos économies !
Au premier abord, il semblait pourtant être un bon choix: un peu bling certes, même plutôt voyant. À l'allure racée et unique avec sa marque bien visible en gros dessus. Ce sac, on pourrait le comparer à un paon qui roucoule, il attire l'œil, en jette plein la vue, mais au final ne vaut pas un clou! 

C'est d'ailleurs à la façon dont il nous quitte que se révèle toute sa médiocrité: une lanière brisée en public, une honte de voir notre tampax se balader sur le trottoir sous le regard des passants moqueurs. 

Penaude et peinée, on recherche la nouvelle beauté qui fera battre notre cœur de fashionista: la tâche est difficile car mine de rien, on est exigeante. 
Marque de créateurs? Trop cher! Marque de grandes chaînes? Trop cheap... 
En attendant, on collectionne, on achète, on teste... Rien ne va réellement mais on s'obstine dans nos recherches sans réelle conviction. 

Et puis un jour, en fouillant dans nos placards, on redécouvre ce petit sac qu'on a bien aimé porter, surtout en soirée. Sa marque n'est pas très connue, il demande beaucoup d'entretien et clairement ne s'accorde avec rien, mais il ne vous a jamais laissé tomber. 

Alors oui, ce n'est pas le modèle de tous les jours, il ne peut pas contenir votre vie et vos amis ont presque tendance à vous dire que le porter c'est être à la limite du fashion-faux-pas; mais peu importe. Oui il vous coûte lorsque vous le mettez car il ne va pas avec votre naturel, il nécessite d'être parfaite, à la pointe de votre féminité. Vous savez aussi qu'il ne suffira pas à votre vie, mais qu'importe, actuellement, lorsqu'il est à votre bras, vous vous sentez comme une reine, puissante et séduisante !
Mais attention, ce petit sac à l'allure si parfaite ne saura pas vous aider dans la vie courante: votre porte-feuille si gigantesque ni rentrera pas, il ne pourra pas contenir vos courses lorsque vous aurez oublié de prendre un cabas à la caisse, il ne supportera pas vos journées de relâche où le jogging est votre meilleur ami...  

On pourrait considérer ce petit sac comme celui de la transition. Il a toujours été là au moment où vous en aviez besoin. Il aura toujours une place dans votre cœur mais vous savez pertinemment qu'il est le mauvais sac pour votre vie et qu'un jour vous trouverez le sac parfait qui l'éclipsera totalement.  

mardi 4 avril 2017

Nous sommes tous des phœnix.

L'année que j'ai vécu a été pleines d'embûches. J'ai cru à plusieurs reprises que tout était fini pour moi, que je vivais mon dernier chapitre, que j'apposais le point final à une vie plutôt chaotique où j'ai cru donner le meilleur de moi-même à chaque instant.

J'étais rendue à un stade où je ne pouvais plus tout accepter, la coupe était pleine.
Physiquement, mon corps a voulu tout arrêter, c'est une chose compliquée à admettre de se dire que c'est peut-être la dernière fois que tes yeux voient mais je pense que c'était aussi une sorte de soulagement pour moi, tout était trop compliqué, et à ce moment, je ne me doutais pas que ça n'avait même pas commencer à être douloureux.

Mon corps a finalement décidé de me laisser une seconde chance, un ange gardien a dû passer par là et s'est dit que ma vie méritait de continuer... Prise en charge rapide, jugeote étonnante, médecin compétent... J'ai pu me réveiller.

Le mois de mai 2016 a pu commencer, la douleur de mon corps était bien pire qu'à la première opération mais aujourd'hui, je sais qu'elle n'était rien face à ce qui m'attendait.

Fin mai 2016, une découverte, une claque, un uppercut... Ma vie a basculé. Il ne m'aimait plus et a décidé de le montrer devant tous les gens que j'aimais. La chose n'aurait pas été drôle autrement. L'humiliation devait être là, visible, choquante.
Il y a eu l'incompréhension: pourquoi? comment? à quel moment?
Puis la colère, la douleur, le déchirement, les pleurs, la folie, l'hystérie, la résignation, le dégoût... et l'envie d'en finir....
Je me souviens de ces personnes qui étaient mes amies et qui m'ont tournées le dos en me traitant d'adolescente attardée. Ça aura été le coup de poignard supplémentaire.
J'ai eu ce moment affreux où j'ai cru que ma vie s'arrêtait. J'ai vu la fin. Je ne voyais plus d'avenir.
Mon cœur avait été remplacé par un trou béant rempli de cris et de murmures.

Et puis, il y a eu ces gens, les vrais, avec qui j'ai pleuré, avec qui j'ai parlé toutes les nuits, qui se sont inquiétés, qui sont restés coûte que coûte. Ils m'ont défendue, relevée, supportée, redonnée la force de rire à travers mes larmes.

Peu à peu, après plusieurs rechutes pour l'ancien homme de ma vie, plusieurs crises de larmes, plusieurs espoirs impossibles de revenir avec lui, le mois d'octobre a fini par arriver et j'étais encore là. J'ai ouvert les yeux sur une autre vie possible.

A force de me plonger dans des projets, à force de persévérance pour ne plus l'aimer, j'ai continuer mon chemin.

Ma santé était chaotique, mon corps ne suivait pas la cadence que voulait lui imposer mon cerveau.
Tout, tout de suite, maintenant... Il faut aller vite! Il ne faut pas avoir le temps de penser!

Un jour, je me suis rendue compte que je ne pensais plus à lui, plus tant que ça et quelqu'un est apparu dans ma vie ... Il a su me faire lâcher prise quelques temps et réapprendre à penser à moi.

Dans tout ça, on m'a proposé de me lancer dans une aventure dont j'avais rêvé tout mon enfance: devenir rédactrice!
Ma santé ne me permettra plus jamais de bosser pour Disneyland Paris, et cette opportunité est plus qu'un rêve: je vais pouvoir être la Carrie Bradshow de ma vie!
On m'a confiée des projets que j'ai apparemment bien réussi, on m'a félicitée et je me suis sentie pousser des ailes; enfin on me reconnaît! La vie valait bien la peine d'être vécu finalement.

Dans tout ça, un être a fait son apparition, aussi furtif qu'un serpent et discret comme un chat, il a su me réapprendre à avoir confiance en moi, à me sentir désirer et désirable, à être une femme... mais chut... n'en parlons pas trop ...

Tout ça pour vous dire, que peu importe à quel point vous êtes mal aujourd'hui, peu importe le nombre de coups que l'on vous mettra, la vie est ainsi faite: l'être humain se relève toujours.

Je sais que je ne suis pas au bout de mes peines, ma santé est toujours chaotique, mais je sais en regardant derrière moi que j'ai été capable de beaucoup et que ce n'est qu'une partie de ce que je suis capable d'accomplir!
Les vipères auront beau cracher leur venin, vous êtes plus forts que toutes cette haine et cette malveillance et même s'ils savent nous mettre à terre, au fond, tant mieux car nous sommes tous des phœnix!

 

vendredi 19 août 2016

Déjà 7 mois: retour sur mon expérience.

Hello les loulous!!

Comme vous le savez, ça fait maintenant 7 mois que j'ai subi un bypass donc aujourd'hui est venu l'heure d'un petit bilan =)

Je sais que le chemin est encore long, mais j'ai déjà beaucoup évolué depuis le début de cette expérience.

Je savais que j'allais avoir du mal, mais j'avoue que pas à ce point.
Mon parcours physique est plus que satisfaisant mais ma vie personnelle ne me permet pas de subir cette épreuve sereinement.

Au début du programme, les médecins que j'ai consulté ont beaucoup insisté sur le fait de l'importance de la stabilité familiale. On m'a posé des questions sur mon couple et sur ma perception des choses, et j'avoue que j'étais plutôt confiante.

Malheureusement, je ne suis pas voyante, et ma vie s'est écroulée quelques mois après mon opération, et j'ai bien compris pourquoi tous ces médecins insistent tant sur la stabilité de notre entourage.

Quand ça ne va plus dans sa tête, que la seule personne en qui on a placé tous ses espoirs se barre, ça fout parterre. Alors j'ai ma famille, mes amis, mais clairement, il était mon pilier, et j'ai toujours cru qu'il me soutiendrait, surtout concernant ce changement.

Le résultat de tout ça, c'est la douleur. Quand on va mal dans sa tête, le corps le fait ressentir, et dans le cadre de ce genre d'opération, c'est encore pire. Je n'arrivais plus à manger, j'avais toujours mal...
Aujourd'hui, je suis toujours hypersensible, et je suis très loin d'être sortie de cette épreuve, mais je relève peu à peu la tête =)

La bonne nouvelle dans tout ça, c'est que mis à part quelques chutes de tensions, mon corps a suivi la cadence.

Reprenons au départ:
Avant mon opération, j'ai atteint le chiffre de 126 kilos (AÏEE!) et je faisais du 54/56 ...
Aujourd'hui, je pèse 90,8 kilos et je fais du 44! ! ! ! ! ! !
SO HAPPY !!!!!!
Mon rêve de revenir a 80 kilos n'est plus très loin et je suis hyper heureuse. Au moins, malgrè les petits soucis rencontrés, je n'ai pas fait ça pour rien =)

Clairement aujourd'hui, je suis beaucoup plus l'aise avec mon corps, je n'ai jamais été complexée, mais je n'étais pas aussi sûre de moi!
Avoir perdu 35 kilos me change la vie de tous les jours et je n'ai qu'une hâte, que ça continue!

Pour preuve, une petite photo en maillot hihi!

Je vous fais plein de gros bisous!!! Je vous refairais un topo au plus vite =)